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Covid-19 : la gouvernance par la peur

Le traitement médiatique de la crise du COVID-19 est basé sur le sensationnel. Il s’agit de saisir aux tripes le lecteur ou le spectateur en tablant sur sa peur de la mort et son inquiétude pour ses proches. Pour créer cette peur chez chacun, tout est permis. Ce traitement médiatique basé sur la peur traîne derrière lui un traitement politique suiveur. Sans courage de réguler les manipulations médiatiques et sans vision de l’intérêt national.


Notre pays n’est pas gouverné par un Etat souverain digne de ce nom, il est gouverné par « le principe de précaution ». Ce principe n’est dans ce cas rien de plus que le masque d’un refus des chefs de prendre leurs responsabilités par rapport à leur peuple. La création d’effets de panique exerce un effet de sidération sur les intelligences individuelles. La raison d’Etat est devenue panique d’Etat. Gouverner, pour les hommes au pouvoir, consiste aujourd'hui à chercher des boucliers juridiques en réduisant au maximum leurs responsabilités. Il est essentiel de sortir de la sidération, et de voir la réalité en face. Partons des faits. (source : 6 juin 2020. Blog de L. Mucchielli, professeur d’université repris par Médiapart).

Ce tableau donne à voir clairement que cette épidémie ne se distingue pas quantitativement de la grippe saisonnière, malgré tous les propos officiels. L’épidémie actuelle, dans un pays qui a affronté des guerres et sacrifié une importante partie de sa jeunesse il y a un siècle, comme le montrent nos monuments aux morts, a un poids démographique insignifiant. En 1918, la France a perdu près de 1 400 000 soldats français décomptés morts, soit 27 % des 18-27 ans. Rien qu’en octobre 1914, il y aura eu plus de 160 000 morts parmi les soldats français, jeunes et en parfaite santé.


L’âge moyen des victimes du COVID est de 84 ans. Il n’y a pas d’excédent de mortalité en France en 2020, sauf dans la tranche d’âge 70-89 ans, et encore de manière modérée. Depuis le début de la crise en février 2020, il y a eu 31 000 morts recensés avec des critères très larges (24/09/2020). La moyenne de mortalité annuelle en France est de 580 000 (Wikipédia), la mortalité due à l’épidémie représente 5 à 7% de la mortalité générale, et 0.05% de la population, pris parmi les personnes âgées et souffrant de maladies chroniques. Le peuple français ne risque absolument rien du coronavirus : ni effondrement, ni disparition. Le risque étant très faible, il y a une réalité à comprendre et à marteler : la situation pandémique actuelle est réelle mais de gravité très réduite. Cette petite cause initiale produit une crise du siècle - dans notre pays et dans le monde. Cette crise exceptionnelle n’est pas une crise sanitaire. La crise sanitaire de faible gravité est l’occasion historique qui rend visible une crise politique profonde, dont les racines sont anciennes.


La crise de 2020 montre le caractère partout nuisible des médias dominants, et la crise de la souveraineté nationale. Les médias dominants fonctionnent comme des médias de propagande. Ces médias matraquent une insécurité sanitaire largement fictive, et ignorent une insécurité physique des français sur leur sol pourtant évidente dans l’actualité judiciaire. Les islamistes peuvent tuer, menacer et intimider, menacer à terme la souveraineté nationale, mais c’est le virus qu’il faut craindre, alors qu’il n’engage pas l’avenir de la communauté nationale. On nous dit aussi que le rôle de l’Etat est de nous protéger du risque. Partout, l’homme est en danger. Il ne peut appartenir à l’État de protéger les citoyens dans leur chambre, de les protéger d’eux-mêmes, de leurs amis et de leurs familles. L’Etat ne peut pas nous protéger de tout ce qui est en puissance et théoriquement possible sans étouffer nos libertés. La protection illimitée est la réclusion en forteresse et la mort. La protection doit avoir des limites précises et simples. Il appartient à l’État de protéger les citoyens des risques réels dans l’espace public, dans la rue par exemple. Il est aisé de constater que la surenchère de la protection imaginaire de l’État dans la crise du COVID est parallèle à son impuissance à assurer à ses citoyens une protection simple et claire des corps et des droits fondamentaux dans l’espace public. Le masque est obligatoire, mais les criminels étrangers ne sont pas expulsés. Des zones de confinement COVID sont définies en conseil de défense, mais le conseil de défense ne traite pas de l’expansion insidieuse de l’Islam politique sur notre sol.


La « politique sanitaire » déjà créé une crise économique mondiale et une gigantesque destruction d’emplois en pure perte, puisque la pandémie ne recule pas. En particulier, la jeunesse française est massivement sacrifiée. La protection de la population âgée et fragile est essentielle, mais elle ne peut pas être assurée par l’enfermement des forces vives de la Nation. Il est impossible, dans une communauté nationale vivante, de demander aux gens du peuple un retrait « au maximum » de leurs liens sociaux. C’est la communauté qui fait la force d’un peuple, et plus encore dans les épreuves, non la dissolution et l’isolement individuel. La seule véritable protection d’une population, y compris des plus fragiles, est l’immunité de masse de la population en bonne santé. Pour prendre un exemple, la Suède ou la Suisse, à ce jour, pays qui ont librement refusé le confinement, sont aujourd’hui dans une bien meilleure posture que la France.


Un Etat qui confine sa jeunesse et ses travailleurs, en laissant circuler et en finançant de fait une immigration illégale, un Etat qui déconseille la présence aux enterrements et aux mariages – les moments les plus profonds pour les êtres humains attachés à une communauté nationale - un Etat qui ne défend pas les intérêts économiques vitaux de la Nation et bloque sans résultats la survie économique de millions de citoyens, un Etat qui condamne la légitime défense de ses citoyens et ne protège pas ses frontières, n’est pas un Etat souverain. Notre Etat n’a pas le courage de nous défendre et de défendre nos libertés. La politique actuelle, cette prétendue guerre sanitaire, n’est pas nécessaire : elle montre l’ordre de priorité adaptée par notre monde politique dégradé. La priorité choisie, c’est de mesurer toute la vie nationale à l’état des services de réanimation. Cette politique est sans issue et sans avenir.


Et si lors du naufrage du Titanic, on avait proclamé, contrairement à toute la tradition européenne, « les mourants d’abord », plutôt que « les femmes et les enfants d’abord ! » ? C’est cette hiérarchisation contre nature que l’on cherche à nous présenter comme un choix nécessaire. Non, un choix morbide n’est jamais nécessaire. Cette hiérarchisation des priorités politiques, ayant perdu tout sens des réalités vitales, plonge des pays entiers en état d’agonie. Nous disons que dans une guerre, puisque c’est le vocabulaire qui nous est imposé, il faut protéger en priorité les forces vives de la Nation, la jeunesse, les familles et les activités. Ces sources qui ne sont pas une liste de chiffres à lire pompeusement le soir à la télévision pour affoler et soumettre les citoyens. Ce sont les sources de la vie nationale dans le monde futur, et c’est ainsi qu’une nation protège son destin. Et la France doit avoir encore un destin national.


G.R., pour natdem.fr


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