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Trump contre l'Etat profond : récit d'une guerre secrète

« Si vous voulez la Liberté, soyez fiers de votre Pays ; si vous voulez la Démocratie, accrochez-vous à votre souveraineté et, si vous voulez la Paix, aimez votre Nation. Les dirigeants sages considèrent toujours le bien de leur propre Peuple et de leur propre pays comme prioritaire. L'avenir n'appartient pas aux mondialistes, l'avenir appartient aux patriotes ; l'avenir appartient aux nations souveraines et indépendantes qui protègent leurs citoyens, respectent leurs voisins et honorent les différences qui rendent chaque pays particulier et unique. »

- Donald J. Trump à la tribune de l'ONU, le 24 septembre 2019.


Outre-Atlantique, l'élection présidentielle de novembre prochain aura, comme c'est le cas depuis un siècle, des conséquences sur le monde entier. Très peu ont pu toutefois intéresser les autres nations, dans la mesure où Parti démocrate et Parti républicain n'étaient le plus souvent que des factions de détaillants se fournissant auprès du même grossiste libéral pour poser une étiquette progressiste ou réactionnaire sur la même politique d'hégémonie consumériste et belliqueuse, préjudiciable à l'indépendance économique et même culturelle de la communauté internationale (y compris ses plus proches alliés officiels). Usant des institutions internationales comme de bras armés pour favoriser ses intérêts à court-terme (toujours plus contraires aux intérêts bien compris du peuple américain), l'hypercaste étasunienne avait transformé – des « quatorze points de Wilson » (8 janvier 1919) aux accords de Bretton Woods (juillet 1944), du Civil Rights Act (juillet 1964) à la loi sur l'immigration extra-occidentale (3 octobre 1965), de la fin de la convertibilité du dollar en or (15 août 1971) au Foreign Corrupt Pratices Act (19 décembre 1977) fondant l'extraterritorialité du droit, de la vague dite néoconservatrice jusqu'à la proclamation par Bush père du « nouvel ordre mondial » (11 septembre 1990) – l'Etat fédéral en instrument de maximisation des profits d'une oligarchie cosmopolite profondément corrompue et prédatrice.


Etablie sur un système électoral digne des républiques bananières, cette ploutocratie – issue pour partie des robber barons responsables de la sanglante relégation des Amérindiens, pour l'autre des yankees ayant traité le vieux Sud en pays conquis après la guerre de Sécession – imposa progressivement la domination sans partage d'une idéologie mondialiste qui se décline en trois points :

  1. dans l'absolu, un capitalisme effréné impliquant l'interdépendance toujours plus étroite des marchés nationaux, avec la spéculation financière à un pôle et la production industrielle sans contrainte sociale, sécuritaire, sanitaire ni environnementale à l'autre pôle, sur fond d'individualisme, d'inégalité et de baisse du revenu médian des ménages ;

  2. à l'extérieur, l'irénisme impliquant cette organisation qui subordonne le politique au Droit ainsi qu'au Marché par le droit d'ingérence et la guerre préventive (regime change, nation building) ;

  3. à l'intérieur, une conception purement juridique de l'être humain débouchant sur le melting pot, soit le multiculturalisme assorti de droits spécifiques à chaque communauté constituante, le mouvement perpétuel du déracinement, de la substitution ethnique et de la suprématie d'une race sur les autres (suivant les évolutions démographiques et migratoires) comme horizon indépassable de l'humanité – en somme, la fin de l'Histoire.

Notons que cette stratégie de la division ethnoculturelle propre à l'exploitation sociale par la réduction de l'homme au statut impolitique de producteur-consommateur précipitait la fédération vers une nouvelle guerre civile. C'est la volonté ploutocratique de conserver la prépotence militaire sans renoncer à ce modèle hautement explosif qui, en suspendant le Bill of Rights par le prétendu Patriot Act (26 octobre 2001), ressouda les populations dans un chauvinisme constitutionnel qui, légitimant la guerre d'Afghanistan puis la seconde guerre du Golfe, ébranlait durablement l'équilibre international. L'action politique de Donald J. Trump contre cette marche au chaos ne date pas d'hier : le 22 octobre 1987, à Portsmouth (sud du New Hampshire), il dénonçait les profits que retiraient le Japon, l'Iran, l'Arabie Saoudite et le Koweït de la protection étasunienne sous le regard bienveillant des politiciens de Washington, des économistes de Wall Street, et des nice people tirant satisfaction idéologique voire profit matériel de cette décadence. La Nation faisait face à un désastre, elle était expropriée, raillée, humiliée. Ce discours nativiste, renouant avec l'isolationnisme de Robert A. Taft pour relancer l'économie nationale, reprenait les idées exprimées un mois plus tôt dans une grande page de publicité achetée à plusieurs grands journaux par le talentueux créateur de fortune immobilière pour y publier sa « lettre ouverte » adressée « au Peuple américain » dans laquelle il défendait les principes originaires du Parti républicain contre la perversion néoconservatrice qui l'avait dénaturé en huit ans d'administration Reagan.


Fidèle à ces principes, ne pouvant les défendre au sein d'une structure tenue par des traîtres, Trump rejoignit le Parti de la Réforme en 1999 pour obtenir l'investiture en vue de l'élection présidentielle de l'année suivante. Opposé au brillant théoricien paléoconservateur Pat Buchanan (qui lança lors de sa campagne le cri de ralliement America First !), apercevant, malgré des sondages honorables, qu'il ne pourrait remettre en question le bipartisme, Trump abandonna l'aventure personnelle et s'affilia au Parti démocrate, marquant son opposition résolue à la captation du G.O.P. par une coterie d'intellectuels trotskystes devenus faucons. Rappelant la lutte du raïs Hussein contre le terrorisme et le djihad, il condamna la guerre d'Irak comme un échec complet dès 2004, appela pour cette raison à la destitution de Bush fils en 2008 et dépeignit en 2016 cette opération comme « un désastre en matière de politique étrangère », ayant entraîné le chaos en Libye et la guerre civile en Syrie, lors qu'à l'instar de Saddam Hussein, Bachar al-Assad constituait un allié de poids dans une alliance hypothétique contre le petit djihad, avec la Russie et l'Iran. Il déplora également l'intervention de l'OTAN en Yougoslavie sous Clinton et, face à ses concurrents américano-cubains aux primaires, refusa la démonisation des Palestiniens, obstacle à toute médiation valable dans le dossier proche-oriental.


Réinscrit au Parti républicain en 2009 et 2012 après avoir constaté que l'administration Obama se contentait d'adapter la ligne néoconservatrice aux poncifs gauchistes (gender studies, gay-friendlisme, islamophilie et incitation des groupuscules armés – auto-institués représentants des minorités raciales – à la violence) il appela le 7 novembre 2012 à « marcher sur Washington » pour « arrêter [une] mascarade » qui laisserait la nation « totalement divisée ». Face aux traîtres assassinant la Liberté depuis l'administration Carter par la mise en place d'un système de fraude électorale et le soutien au wahhabisme (et même au frérisme depuis le discours d'Obama à l'université al-Azhar du Caire le 4 juin 2009), Donald Trump se dressait à la fois comme le défenseur de la Démocratie (les amendements protecteurs des citoyens, composant le Bill of Rihts) et de la République (la souveraineté établie sur la raison d'Etat). De fait, là où Bush fils avait violé les amendements et mis fin à l'Habeas Corpus des étrangers, Obama déchirait la Constitution de 1787 en signant le National Defense Authorization Act (31 décembre 2011) qui supprimait l'Habeas Corpus des citoyens en faisant de la la lutte contre le terrorisme une guerre permanente.


L'accès même du sinistre Obama à la présidence inaugurait cette violation de la Constitution, car l'individu serait né – d'après le certificat de naissance que la campagne médiatique retentissante de Trump en 2011 le contraignit à publier – en Hawaï, territoire qui, ayant été annexé par les Etats-Unis de manière unilatérale après le renversement de sa monarchie, n'est point partie intégrante de la fédération au regard du droit international. C'était pour Donald J. Trump, l'heure d'agir : reformant aussi bien la coalition conservatrice initiée en 1938 (trente ans avant la conquête du Sud par le Parti républicain) entre le républicain isolationniste Taft et les démocrates sudistes partisans de la liberté des Etats face au gouvernement fédéral que la coalition ouvrière catholique forgée par John F. Kennedy en 1960 dans le sens de l'intégration sociale des minorités sans remise en cause de l'Unité et de l'Indivisibilité de la République fédérale permises par leur subordination à l'identité culturelle de référence léguée par l'Histoire, il écrasa le dynaste Jeb Bush aux primaires puis la reine-consort Hillary Clinton. Cette double coalition, réunissant les descendants des immigrants d'Europe septentrionale, triompha de toutes les factions puritaines dont la théologie politique anglo-néerlandaise, un calvinisme progressivement sécularisé, avait tenu les rênes du pays sous Wilson, Roosevelt et, de manière continue, après l'assassinat du président Kennedy : Donald J. Trump est le premier président natif du Nord depuis 1963.


En quatre ans, fidèle à ses engagements, le 45e chef militaire des Etats-Unis n'a lancé aucune intervention (fait sans précédent depuis le mandat du protectionniste Herbert Hoover) ; une fois anéanti le califat en collaboration officieuse avec l'armée russe, il a amorcé le retrait des boys d'Afghanistan, de Syrie et du Golfe. Il faut être un rêveur inconséquent pour croire que, dans le cadre de cet objectif, l'on pouvait s'épargner la reconnaissance de l'interlocuteur taliban dont la négation par la doctrine manichéenne de Bush était cause de l'enlisement ; qu'un compromis avec la Turquie n'était pas inévitable (l'expulsion des staliniens kurdes ayant pour contrepartie le retour chez eux de nombreux réfugiés syriens) ou que les GI'S pouvaient se retirer du bourbier iraquien en abandonnant ce territoire à une armée d'occupation iranienne : l'élimination du général Soleimani constituait une opération nécessaire à l'équilibre régional après l'armement de l'Iran par Reagan et la transformation de l'Iraq par Bush fils en Etat chiite. Le transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem a mis fin à l'hypocrisie internationale issue des accords d'Oslo et au mythe inconsistant de la « solution à deux Etats » qui tenait l'Autorité palestinienne en laisse : la population indigène, appelée à s'affranchir de l'obscurantisme islamique favorisé par l'occupant, n'a plus qu'à envisager une intégration socio-économique – remplaçant son dynamisme démographique – en vue de la reconquête. Pentagone et CIA reviennent à leur mission originelle de protection de la communauté nationale contre les menaces extérieures, n'étant plus commises à la destruction des Etats non-intégrés au processus mondialiste.


Allant au bout de cette logique, le président Trump a rappelé que la charte de l'ONU ne prévoyait que des missions d'observation et en aucun cas des opérations de maintien de la paix (le budget américain qui s'y trouvait alloué a été asséché), d'autre part attaqué la légitimité du Conseil des droits de l’homme – dont la seule fonction est de justifier les guerres humanitaires de l’OTAN – en en retirant son pays. Si Trump a échoué à faire élire un anti-immigrationniste comme directeur de l’Organisation internationale pour les migrations, laissant pour le moment le champ libre au trafic mondial des êtres humains, il a poursuivi sans relâche ce recadrage de l'ONU. Torpillant le G7, cette instance de dialogue international devenue à partir de 1994 un outil de la domination mondialiste tourné en 2014 contre le nationalisme poutinien, Trump a normalisé le dialogue américano-russe et facilité ainsi la résolution du dossier moyen-oriental Durant la réunion de Charlevoix (juin 2018), il a mis ses alliés en face de leur responsabilités, préparant en douceur la dissolution de l'OTAN et, partant, de l'UE : appelant à l'alliance Johnson-Farage après le Brexit, il a défendu à Varsovie (septembre 2017) l'unité de la civilisation occidentale, laquelle implique la résistance des patriotes d'Europe orientale et la conquête du pouvoir en Europe de l'Ouest par leurs homologues.


A l'intérieur, le président Trump a bâti la plus grande économie de l'Histoire, tenant ses promesses sociales : le nationalisme économique a entraîné l'augmentation des plus bas salaires, rehaussant de façon spectaculaire le niveau de vie des catégories les plus fragiles (Noirs, Hispaniques, Asiatiques, femmes, classes moyennes) : le revenu médian des ménages, après inflation, a atteint son plus haut niveau depuis 1967, la pauvreté chutant à son niveau de 1959 (quatre millions de personnes en sont sorties). La révolution économique et fiscale lancée en novembre 2017 sous le nom de Tax Cuts and Jobs Act, dérégulation contrôlée de l'économie, a libéré ménages et entreprises de la pression fiscale : notons la baisse de la taxe sur les bénéfices des entreprises (de 35 % à 21 %), la suppression de plusieurs autres, comme la taxe minimum de 20 % sur les bénéfices effectifs et la simplification de l'impôt sur le revenu. Pour chaque réglementation adoptée depuis 2016, 22 en moyenne ont été supprimées. En mai 2018 a été adoptée la surtaxe de 10 à 25% sur l'acier importé et, en octobre de la même année, on a revu les accords de l'ALENA en faveur des ouvriers.


Dans son dernier discours au Congrès, le président résumait son bilan, soit la création en trois ans de six millions quatre cent mille emplois, le plus bas taux de chômage depuis un demi-siècle (3,4%) et la reconquête de l'autonomie industrielle dans le sillage de l'indépendance énergétique. Plus de 600 mesures de déréglementation ont été prises depuis l'arrivée du Covid-19, dont la plupart concernant le secteur de la santé. En avril dernier, un décret a suspendu les cartes vertes afin de protéger l'emploi et les prolétaires ont reçu 1 200 dollars en chèque pour faire face à la gêne passagère. C'était le temps où Biden et sa clique dénonçaient comme xénophobe la fermeture des frontières – qui ralentit considérablement la propagation du virus – et déploraient le détricotage de l'obamacare qui, donnant une couverture santé à 20 millions de personnes pour la retirer à 20 millions d'autres, plaçait les usagers dans la dépendance d'une maison d'assurance particulière au lieu de faire jouer une concurrence avantageuse aux malades. Les données de début septembre ont prouvé que l'économie repartait de manière dynamique, avec 1,4 million d’emplois créés en août – le taux de chômage reculant de 1,8 point de pourcentage pour s’établir à 8,4%. Entre mai et septembre, plus de 10,5 millions d’emplois privés ont vu le jour, soit environ la moitié de ceux qui avaient été perdus durant la récession. Après la crise de 2008-2009 il aura fallu trois ans pour enregistrer de tels progrès – le taux de chômage était encore de 8,1% en août 2012.


En repoussant les naturalisations, en restreignant année après année les conditions du statut de réfugié, en poursuivant au pénal tout émigrant franchissant les frontières en dehors des points autorisés, en commençant la construction du mur à la frontière mexicaine sur les crédits alloués à une armée dont le rôle n'est plus de gendarmer le monde, Donald Trump a empêché la dilution de sa politique sociale dans l'importation de la misère. Reagan, pour sa part, signa la loi sur le traitement médical d'urgence et le travail actif (EMTALA, 1986), le Simpson-Mazzoli Act (6 novembre 1986) qui, sous couvert de pénaliser les entreprises embauchant des travailleurs clandestins régularisa tous ceux arrivés avant 1982 et usa de son pouvoir exécutif pour empêcher l'expulsion de mineurs issus de parents en voie de régularisation (1987, 100 000 familles concernées), équivalent de notre Aide Médicale d'Etat. Au lieu de rétablir l'Etat-Providence failli de Roosevelt, Trump a initié la réorientation patriotique de l'économie vers l'industrie et l'agriculture au détriment de la finance, fidèle aux principes républicains originels – quand Nixon et Reagan avaient démantelé le welfare et renié le protectionnisme (celui-ci étant recueilli au Parti démocrate par Walter Mondale qui en fit son thème de campagne en 1984) en convainquant les Blancs que la protection sociale était absorbée par la communauté noire. C'était la rançon du Civil Rights Act qui, en imposant la déségrégation à marche forcée, dissémina la population noire dans tous les Etats en la ramenant au sous-prolétariat (matrilocalité, délinquance, criminalité, baisse de l'espérance de vie). La discrimination positive (affirmative action) mise en place pour pallier ces conséquences désastreuses, attenta aux libertés constitutionnelles de parole et d'association issues de la législation sudiste post-guerre de Sécession. Le pouvoir fédéral mobilisa ses organismes juridiques, des fondations privées aux cabinets d'avocats spécialisés dans le « droit d'intérêt public), pour généraliser les quotas raciaux à l'embauche dans la police, les corps de pompiers et l'Université. L'ingérence de Washington s'étendit bientôt du seul Sud à l'ensemble des Etats, la political correctness tenant lieu de justification morale à cet avilissement de la Constitution pour généraliser une logique de mixité forcée au bénéfice de toutes les minorités réelles ou fictives : l'antiracisme ouvrit la voie au féminisme (second surgeon du totalitarisme soviétique) puis à l'homosexualisme. S'érigeant au niveau de tendances politiques, ces appartenance de race, de genre ou de sexe dissolvent le sentiment d'appartenance nationale : il n'y a plus là seulement une guerre culturelle mais, comme l'expliquait Pat Buchanan en 1992 face à un Clinton faisant campagne sur la résolution de tous ces conflits dissolvants dans l'économisme à la petite semaine et la juxtaposition de toutes les clientèles dans une version frelatée du multicultural flower power – les politiciens acceptant contre la privatisation des intérêts publics de devenir eux-mêmes les stipendiés des multinationales et des fondations philanthropiques : « une guerre religieuse pour l'âme du pays », ce dont se sont aperçus tous les pays occidentaux, dans lesquels a infusé l'esprit dément de la loi liberticide sur les droits civiques, devenue leur substrat juridique. Quand Nixon et Reagan martyrisaient socialement minorité noire et majorité blanche en se drapant dans l'étendard des valeurs chrétiennes, Trump n'a nommé à la Cour suprême que des juges soucieux de défendre les droits des enfants à naître et a été le premier chef d'Etat participant d'une marche pour la vie (24 janvier 2020).


Au delà-de cette question fondamentale, les juges contestant la nature constitutionnelle de l'arrêt Roe vs. Wade défendent la conception « originaliste » (conformer les lois votées à la loi fondamentale telle qu'elle fut écrite dans l'esprit des pères fondateurs) contre la tendance « évolutionniste » consistant à créer de nouveaux droits, par l'activisme judiciaire, en interprétant à partir de la lettre seule, les principes que proclament Constitution et amendements dans un sens systématiquement progressiste – ce qui avait bloqué l'application de la peine de mort dans tous les Etats entre 1967 et 1976. il s'agit de rendre à la Cour suprême le rôle constitutionnaliste qu'elle a perdu : sur ce front, comme sur celui du marché intérieur, de la Défense nationale et des institutions internationales, Donald J. Trump a sonné le tocsin d'une révolution conservatrice qui appelle l'Occident tout entier à se débarrasser du totalitarisme libéral. Face à lui, l'établissement néoconservateur (reaganixonien), pseudo-démocrate (clintobamaniaque) et leurs affidés de partout n'ont cessé de mobiliser depuis le jour de son élection, déclenchant à partir d'un dossier frauduleux la procédure d'impeachment (qui avait été épargnée à Nixon même), déchaînant les forces centrifuges des factions les plus haineuses, encourageant la subversion, suscitant une guerre de sécession mémorielle contre la mémoire des héros sudistes, déversant des torrents de boue sur leur plus grand ennemi – comme aucun chef d'Etat n'en connut jamais dans la longue histoire des calomnies.


L'immonde Bloomberg entend payer les cautions de prisonniers pour permettre au sous-prolétariat criminel de voter Biden : c'est la terreur hébertiste poussée à un stade industriel. Armant la crapule du bulletin, on se prépare à désarmer les honnêtes citoyens : de Charlottesville à Kenosha, tout est bon pour déchirer le deuxième amendement et réduire les hommes libres à l'état de bétail bon pour l'abattoir. Les fameux Proud Boys, principales victimes de cette campagne de dénigrement, sont un groupe d'autodéfense viriliste fondé par le catholique Gavin McIness, le premier des hipster et le créateur du fanzine Vice, pour « défendre avec fierté les créations de l'Occident ». Il est refusé toute ségrégation de race pour intégrer ce groupe qui compte 50% de non-blancs, dont le chef est un afro-cubain originaire de Floride et qui se contente de répondre à l'ultraviolence gauchiste comme à l'armement de milices suprémacistes noires qui ont défilé publiquement, munis d'AR-15 et d'autres fusils d'assaut, jusqu'à profaner le monument sudiste de Stone Mountain. Le parti démocrate souffle sur les braises d'une guerre raciale qu'il a préparée dès Obama. Il s'apprête à transformer en Etats le district de Columbia, le Commonwealth de Porto Rico et le territoire des Iles Vierges pour se garantir six nouveaux gouverneurs et ravir à jamais la majorité dans le pays légal en achevant de fracturer, au plan ethnique, le pays réel.


S'il parvenait à restaurer le vieux multilatéralisme sous direction mondialiste, il plongerait de nouveau les nations européennes dans la servitude avant même que celles-ci aient eu le temps de saisir l'occasion historique que leur fournissait le sain retour américain à l'isolationnisme, gage de leur indépendance. L'installation des patriotes au pouvoir gagnera beaucoup à l'abstention bienveillante de l'hyperpuissance qui s'était depuis trop longtemps ingérée dans nos affaires pour nous inciter à les brader, depuis Nixon imposant le libéralisme des Chicago boy's au Chili jusqu'à Obama secondant Cameron au Royaume-Uni pendant la campagne référendaire de 2016. La paix mondiale, l'égalité entre elles de nations libres et souveraines, la fraternité internationale dans la défense de la civilisation occidentale n'ont qu'un candidat : Donald J. Trump. La manche qui s'annonce est historique, plus encore que celle d'il y a quatre ans : la destruction de l'ordre légal aux Etats-Unis précipiterait la France et l'Europe dans le chaos. Cela ne saurait se produire. Patriotes et nationaux de tous les pays... tenez-vous prêts.


F.G., pour natdem.fr

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